Derniers articles
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Médias-banlieues : les leçons d’Audrey Pulvar
D'après le dépliant Terra Nova, n'est ni plus ni moins qu’une plateforme intellectuelle de la gauche progressiste. Mais tellement intellectuelle que je n’ai pas réellement compris l’objectif de cette fondation. Sauf qu'elle est ouverte au public et que son ambition est de « fournir de l’expertise à la gauche progressiste et contribuer à la rénovation de sa matrice idéologique ». Wouaw....Rien que ça ! Une sorte de lobby, un « think thank » à l’américaine pour certains, un « réseau » pour d’autres. Reste une interrogation, qu’est ce que la gauche progressiste ?
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Tatoueurs tatoués de père en fils
Salopette et casquette rétro, tatouages apparents sur le cou et les bras, à 48 ans, Bruno, a tout du titi parisien, années 50’. A l’autre bout de la table, Quentin, 19 ans, baraqué, le regard déterminé, coiffure soigneusement étudiée, de la crème anglaise sous l’acier. Une ambiance apaisante dans une péniche à la déco old school et haute en couleur, avec « Blue Valentine » de Tom Waits en fond. Des masques exotiques, des portraits sur planches de skate, des cd à gogo, des guitares accrochées au mur, fruit d’un autre talent de Bruno, celui d’ébéniste.
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Les soldes, c’est violent : « Elle pue de la bouche ! »
Chez moi, c’est devenu une habitude. Toute ma famille piétine d’impatience face à l’arrivée des soldes. Les soldes, c’est sacré. J’ai remarqué une chose : je ne suis pas la seule à sécher les cours pour faire des emplettes. Avoir de nouveaux vêtements, être dans la tendance, toutes ces petites choses rendent les soldes primordiales. Et ce n’est pas pour déplaire aux commerçants. On ne va pas se plaindre. C’est avantageux pour nous aussi. On peut acheter deux ou trois bricoles pour quelques euros, les offrir et déclarer « Joyeux Noël en retard ! ».
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A mon âge, je n’ai plus peur des hommes
Salle comble à la Maison des Métallos, dans le 11e arrondissement de Paris. Ce soir encore, les spectateurs se pressent en masse, les retardataires accourent, tandis qu’à l’entrée une quinzaine de personnes espèrent obtenir les dernières places. Au programme ? « A mon âge je me cache encore pour fumer », une pièce écrite en 2009 par la comédienne algérienne Ryahana. Nul doute que l’agression de l’artiste, fortement médiatisée, il y a un an, a suscité la curiosité du public. Alors, que se cache-t-il derrière le rideau ? De l’humour, de la violence et, surtout, beaucoup de révolte.
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Commandant Douhane, au rapport !
Ces derniers mois les pratiques de la police ont été mises en cause dans des faits divers se terminant parfois tragiquement. Afin de questionner certaines de ces méthodes, nous avons confronté Mohamed Douhane, commandant de police et membre du syndicat Synergie-Officiers, à deux vidéos : une interpellation musclée, filmée avec un téléphone portable dans le quartier des 4 chemins à Pantin (93). La seconde vidéo est un micro-trottoir réalisé à Aubervilliers (93) recueillant l'avis d’habitants suite à la réaction critique du ministre de l’intérieur Brice Hortefeux au jugement condamnant, en décembre, à de la prison ferme sept fonctionnaires de police, qui ont fait appel. Mohamed Douhane remet ici en cause des jugements du Tribunal de grande instance de Bobigny qui « a pris des décisions susceptibles de porter atteinte à l'autorité de la police ». Aladine Zaïane [dailymotion width="390" height="290"]http://www.dailymotion.com/video/xghhi4_regard-sur-deux-faits-divers-avec-un-policier_news[/dailymotion] Reportage réalisé avec la participation de jeunes réalisateurs, compositeurs et photographes de la ville d'Aubervilliers et de Montreuil regroupés dans l'association Hors-Cadre, et avec l'appui logistique de Regards2banlieue.tv.
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« L’état d’abandonnite de nos cités reste le grand scandale de notre pays »
A 23 ans, pour accomplir son service militaire, Félix de Belloy embarque comme matelot sur un navire de la marine nationale, direction le Sénégal. Cette aventure africaine tombe à pic pour ce jeune homme de bonne famille de l'ouest parisien qui s'ennuyait sur les bancs de la fac Panthéon-Assas pendant ses études de droit. « J'ai vécu ce voyage comme une respiration géographique et une respiration sociale », se souvient-il en se réchauffant dans un troquet de Saint-Ouen à l'abri de la neige paralysante de cette fin décembre.
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« La critique n’est pas du racisme »
A la radio, on l'écoute. Elle a la voix posée. Dans les journaux, on la lit. Parfois cinglante, parfois drôle. Souvent opposée. A la télé, on la voit souvent énervée. Elle entre au lycée Blanqui par la grande porte. Quelques élèves, sans trop la reconnaître, la salue. C'est sa première fois, ici, dans un lycée. Elle a l'air contente d'y être. Elle est venue parler, échanger dans le cadre du cours d'Autodéfense intellectuelle de Sophie Mazet, professeur d'anglais. La dernière fois, c'était l'intellectuel Tzetan Todorov. Aujourd'hui, round 2, c'est Caroline Fourest, essayiste et journaliste, qui s'y colle.
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Des collégiens face à leur avenir : l’implacable réalité
Si l'on demandait aux professeurs des collèges leur définition de l'« élève parfait », ils répondraient sans doute : personne qui travaille, participe en classe, est gentille, agréable, éveillée et drôle (un peu, pas trop). Voyons maintenant ce qu’il en est des élèves. Quels sont leurs rêves, leurs aspirations ? Lumière sur une classe de 3e de Seine-Saint-Denis, que je connais bien. Sur vingt-quatre élèves, il y a six redoublants, trois qui vont redoubler, une qui est arrivée en France il y a trois ans, trois qu'on ne remarque pas et huit qui s'en sortiront et seulement trois qui s’en sortent bien. Je leur ai parlé à tous. Tous m’ont répondu. Chacun son rêve, chacun son destin. Pro ou générale, littéraire ou scientifique.
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Jo, le rugby, c’est sa vie… C’est pas celle de son fils
Aujourd'hui c'est le jour des sorties ciné, je fonce a Ugc regarder un film que j'attends depuis longtemps, « Le fils a Jo», le premier long métrage de Philippe Guillard, ancien rugbyman reconverti dans le journalisme sportif. Dans la bande annonce, tous les ingrédients étaient là, l'amour du jeu, la beauté des gestes et l'aspect familial. Avec un mur consacré entièrement aux Canavaro, on comprend dès le début du film qu'au sein de la famille, le rugby est bien plus qu'une simple religion : c'est un devoir, une obligation.
