Derniers articles
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VIH : prévention suffisante ? Les jeunes disent oui, les assos, non
Dimanche, hippodrome de Longchamp. Plus que quelques heures avant la clôture de la dixième édition de Solidays. Mais pas question de mettre les voiles trop tôt. La fête se consomme et se consume jusqu’à la dernière minute, sans modération. Alors que les festivaliers se déchaînent encore et que la file d’attente est interminable pour l’attraction du saut à l’élastique, Wendy et Marie dessinent calmement. Etrange activité en plein brouhaha et sous le soleil chauffant, mais les adolescentes n’oublient pas la cause principale du festival, la lutte contre le VIH. Elles dessinent pour l’association Sol-en-si.
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« Il était mort mais ils n’ont pas voulu le dire »
« Je veux juste qu’on me libère », martèle une voix fatiguée par une grève de la faim entamée il y a plus d'une semaine. Cette voix est celle d’un retenu du Centre de rétention administrative de Vincennes (CRA), transféré à Nîmes dans un autre centre. « Je me suis fait contrôler comme ça, à 7 heures du matin, à Saint-Lazare en allant au travail. » Depuis plus de quatre ans en France, ce Nord-Africain travaillait dans une entreprise de la région parisienne avec d’autres sans-papiers.
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Un hammam à Bondy, pour vous, Madame, Monsieur !
Stress, pollution, courbature, plus gênant encore ? J’ai ce qu’il vous faut ! Après le Hammam Pacha à Saint-Denis (un peu trop loin), le Hammam Samba au Blanc Mesnil (un peu trop loin aussi), un hammam va ouvrir ses portes le 23 juillet à Bondy, sur la route d’Aulnay. Sauf que ça ne se voit pas encore. Ça se devine… Depuis le 17 septembre 2007 en effet, quelque chose est en construction à la place du magasin « Brossette », mais quoi ? J’avais tout imaginé : une nouvelle boulangerie, un coiffeur, une banque, un taxiphone, un énième grec. Cet endroit, à force d’en imaginer tous les usages possibles, finissait par me rendre folle. Pour redevenir normale, j’ai posé la question.
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Vitry-le-François craint le syndrome post émeute
La voiture avale la route. Traverse les paysages. Cent soixante-dix kilomètres après avoir quitté Paris, c’est Vitry-le-François. Son collège. Sa jeunesse. Son maire socialiste. Tous devant la salle municipale en ce vendredi matin. Mais Vitry-le-François, c’est aussi, son ennui, sa morosité et aucune activité pour les jeunes. Enfin, Vitry-le-François – 17 000 habitants –, ce sont ses quartiers populaires, ses problèmes endémiques et ce meurtre à la une des médias, celui d’un jeune homme, le 14 juin, suivi d’une chasse au meurtrier présumé, le tout accompagné d’émeutes.
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Taxiphone, un vocabulaire d’immigré
A croire qu’il n’y a que dans les quartiers pauvres ou d’immigrés qu’il existe des taxiphones. Il y a quelque temps, je me trouvais boulevard Anatole France, dans le beau Levallois-Perret. Je n’avais ni crédit de communication sur mon téléphone, ni même, encore plus embêtant, mes principales sources de vie : mon portefeuille et ma carte de crédit, oubliés chez moi. Loin de tout contact, il me fallait cependant appeler une amie, avec qui j’avais un rendez-vous urgent (les mésaventures de Carrie Bradshaw & Co venaient de sortir au cinéma).
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L’heure de la mobilisation contre la drépanocytose a sonné
Ce jeudi, une soirée aura lieu à l’espace Pierre Cardin, dans le 8e arrondissement de Paris, en l'honneur de l'association drepan-hope, lauréate du concours « jeunes talents » lancé à l’initiative du site katoa.com et d’Orange. Qui deviendront ainsi partenaires pour un projet artistique de lutte contre la drépanocytose, une maladie peu connue du grand public mais très répandue. 5000 patients sont suivis pour cette pathologie en Ile-de-France.
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Pour pouvoir faire l’amour en toute bonne foi
Quand la religion et la tradition s’en mêlent, la femme et l’homme musulmans ne peuvent pas vivre ensemble sans être mariés. Il faut avoir la bénédiction des parents et de la communauté, pour ne pas être renié ou montré du doigt. Le plaisir n’est pas chose facile. Seule façon d’y accéder dans les règles : le mariage religieux. C’est le ticket gagnant pour le jackpot : pouvoir faire l’amour en toute bonne foi.
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Pour ce prix-là, faut pas chercher les p’tits plats dans les grands
Un resto, mais où ? Dans le 18e ou dans le 3e ? Le porte-monnaie a vite tranché : ça sera dans le 18e... Station Barbès Rochechouart, Boulevard de la Chapelle. C’est la jungle. On n’est pas encore sortie du métro que des vendeurs à la sauvette lancent à travers les grilles : « Marlboro ! Marlboro ! » Il faut jouer des épaules pour se frayer un chemin. Enfin extrait de la mêlée, on tombe sur un alignement de boutiques et de petits restos. Ici, les prix sont très bas. Ça m’arrange, je cherche à me sustenter pour pas cher. Voilà une adresse qui m’a l’air pas mal. L’endroit est bondé, c’est bon signe. J’entre, en face de moi, une cuisine minuscule avec quarte types dedans.
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« Marre de voir des femmes à poil pour rien »
Vous l'avez sûrement tous vue ! Cette jeune femme qui, depuis deux ans à la même période de l'année, décore nos murs de métro. Cette femme presque nue, bronzée et toute huilée, maillot de bain aux pieds. Un pub Galeries Lafayette. On dirait que le maillot de bain porte la femme et pas le contraire. Suis-je « vieux jeu », moi qui n’ai pas 20 ans ? J’ai recueilli les impressions de jeunes filles, voulant confronter mon opinion plutôt pudique en la matière.
