Derniers articles
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Mohamed Ouerfelli en patrouille de nuit dans Gonesse
Cette nuit, Mohamed Ouerfelli patrouillera dans les rues de Gonesse. Sa mission, qu’il partage avec quelques-uns, est de prévenir tout débordement dans cette ville voisine de Villiers-le-Bel. « J’irai chercher les jeunes, dans la rue, pour qu’il n’y ait pas de dégâts », explique-t-il. Gonesse est l’une des six mairies socialistes de la banlieue parisienne qui, mardi, […]
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Rachida Dati : « Ce que je subis, on ne l’aurait fait subir à aucun de mes prédécesseurs »
On la tient enfin, l’interview de Rachida Dati. Jeudi dernier, en fin d’après-midi, six membres du Bondy Blog se sont rendus au ministère de la justice. De grands candélabres enveloppés dans du plastique transparent, façon papier de fête, illuminent la Place Vendôme et la rue de la Paix qui y conduit. Pas le temps d’admirer la déco […]
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Les insoumises de « Ni putes ni soumises » annoncent la naissance d’un nouveau mouvement sans Fadela Amara
Fadela Amara n’aura pas réussi à éteindre le feu dans la rampe de lancement qui l’a propulsée au poste de secrétaire d’Etat à la politique de la ville. Tout a commencé, le 23 juin dernier, lors d’un comité national houleux. Riva Gherchanoc, présidente du comité de Montreuil de Ni putes ni soumises, fait tourner une pétition « NPNS en colère », contre l’entrée de Fadela Amara au gouvernement. Plusieurs comités locaux emboîtent le pas à cette initiative. La violence verbale pollue cette réunion, la gronde s’organise et l’air devient irrespirable. C’est la foire d’empoigne, certaines militantes de la première heure se voient même interdire l’entrée des lieux. En somme, c'est ni dieu, ni maître.
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Fadela Amara, déplacement dans un désert républicain
Ce vendredi 9 novembre, jour anniversaire de ma sœur et de la chute du Mur de Berlin, Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la politique de la ville, est en visite à Clichy-sous-Bois et Montfermeil ; et lorsque qu'un personnage symbolique du gouvernement arrive en terre symbolique de la banlieue, forcément, il y a foule. D’autant plus que Fadela Amara avait décidé de faire le déplacement en transports en commun, accompagnée, autre symbole, de Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le parlement, qui a fait auparavant toute sa carrière politique dans le 92, l’antithèse du 93.
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Fadela Amara à Marseille : « Comptez sur moi, on ne vous oubliera pas en conseil des ministres »
« Je veux faire une politique de la ville sur mesure, une politique qui bouge, un travail de rénovation urbaine et sociale pour changer la donne sociale dans les cités. » Fadela Amara dans le texte, jeudi soir au Florida Palace à Marseille, lors d’un débat d’une heure entre elle et les habitants et associations du secteur du Grand Sud Huveaune. 70 personnes sont venues l’écouter, parmi elles, des élus de tout bord. La secrétaire d’Etat à la politique de la ville a mis en exergue trois grands chantiers : l’éducation et la réussite ; l’accès à l’emploi ; le désenclavement des quartiers.
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Le PS peine à imposer ses candidats de la diversité
Philippe Doucet et Faouzi Lamdaoui sont tous deux socialistes. Et tous deux briguent le mandat de maire. Problème : il ne peut en rester qu’un. Petit retour en arrière. D’un côté, Philippe Doucet. Il est Conseiller Général d’Argenteuil. Implanté dans la région, il s’estime candidat socialiste naturel à la mairie d’Argenteuil. De l’autre, Faouzi Lamdaoui (photo: en costume-cravatte, au centre avec François Hollande). Il est secrétaire national à l’égalité des chances. Déjà candidat aux législatives, il a été choisi par la direction nationale du parti socialiste pour se présenter face au maire sortant UMP. « Parachuté », disent ses adversaires, au nom du principe de diversité souhaité par le PS, qui consiste à présenter un plus grand nombre de candidats issus de l’immigration.
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Marc Garmirian : « Nicolas Sarkozy m’a expliqué dans l’avion à quel point les Tchadiens sont fiers »
Dimanche 4 novembre, je regarde le JT de France 2, comme un dimanche. Nicolas Sarkozy vient de rapatrier du Tchad quatre hôtesses de l’air espagnoles et les trois journalistes français détenus à Abéché puis N’Djamena, la capitale, pendant onze jours. Les images montrent la descente de l’avion du président suivi des trois reporters. J’écoute l’information […]
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Fadela Amara très attendue à Marseille
A peine arrivé au centre social, Nordine Benguerroud répond au téléphone. C’est la préfecture qui l’appelle pour qu’il lui communique les noms des habitants du quartier qui participeront à la rencontre organisée avec Fadela Amara. Avec Mohamed Dahmani, animateur comme lui à La Rouguière, il prépare soigneusement la venue de la secrétaire d’Etat à la politique de la ville. Tous deux connaissent parfaitement ces quartiers dans lesquels ils travaillent depuis près de 20 ans et où ils ont vu défiler plusieurs ministres de la ville. Pour eux, le principal problème des jeunes à Marseille, c’est l’emploi. Dans certains endroits, leur taux de chômage atteint 45 %. « Et encore, beaucoup de sans emploi ne sont même pas inscrits à l’ANPE. »
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Commandant Mohamed Douhane : » Nous ne sommes pas à l’abri de la répétition d’émeutes «
Que fait la police ? Elle compte les coups. Ceux qu'elle donne et ceux qu'elle reçoit. Elle s'inquiète de la "banalisation de la violence" dans certains quartiers, de sa propagation à l'intérieur des villes, à Paris principalement. Elle dit avoir souhaité un "Grenelle de la sécurité" au lendemain des émeutes de 2005. Il n'a pas eu lieu. Membre du bureau national de Synergie Officiers, un syndicat policier classé à droite, le commandant Mohamed Douhane, 42 ans, dresse un portrait plutôt alarmant de la situation sécuritaire dans des zones communément qualifiées de non droit. Il réclame une meilleure évaluation du rôle des associations et plus de moyens pour celles qui "ont fait leurs preuves". Mais, d'abord, il revient sur les émeutes de 2005 et l'analyse qu'en ont fait à l'époque les services de police. Interview.
