Derniers articles
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Eric Raoult : » Ce qui s’est passé n’est pas glorieux pour notre pays «
Eric Raoult est député UMP de la 12ème circonscription de Seine-St-Denis, qui regroupe les villes du Raincy, Clichy-sous-Bois, Livry Gargan, Vaujours, Coubron, et Montfermeil. Comme d’autres élus, il s’est retrouvé au centre de l’embrasement des banlieues. Maire du Raincy, Eric Raoult ne prend pas de détour pour donner son avis sur les suites des violences de novembre 2005. Il pointe du doigt le PS et les avocats des familles de Zyed et Bouna, "qui instrumentalisent cette affaire ". Pour lui, les choses avancent, plusieurs opérations sont en cours de réalisation, le plan de rénovation urbaine se met en place, les politiques en matière de développement économique se matérialisent à travers la mission locale et la zone franche. Interview.
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Tarek Mouadane : « Les milices de gauche se sentent chez elles en banlieue parisienne »
« Il crève la dalle ». C’est le titre du portrait que Libération consacrait quelques mois après les violences urbaines de 2005 à ce jeune homme un brin mégalo. De la dalle d’Argenteuil, Tarko le superbe (Tarko contraction de Tarek et Sarko) avait rebondi jusque chez le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy à l’époque. Un peu mégalo, Tarek Mouadane, mais […]
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Claude Dilain : » Le regard de la société sur les banlieues n’a pas changé ! «
Le 27 octobre reste une date que beaucoup ne peuvent pas oublier. A Clichy-sous-Bois surtout. Ce jour-là, il y a deux ans, deux garçons sont partis sans crier gare: Zyed et Bouna. Pour Muhittin, leur copain rescapé de l’accident au transformateur EDF, le souvenir restera indélébile. Cette goutte amère a fait déborder un vase rempli de tensions et de souffrances: ce furent les révoltes urbaines, d'abord autour de Paris, puis dans toute la France. Les problèmes se sont-ils dénoués ? La vie a-t-elle repris à Clichy-sous-Bois ? Le Bondy Blog est retourné chez le maire (PS), Claude Dilain*, figure avisée de la réalité d’une ville de France qui demeure une enclave.
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ELSA : Big Sister ou amie qui vous veut du bien ?
ELSA, c’est le nouveau bébé du Ministère de l’Intérieur. Elle pèse 1 kg, mesure 1,2 mètre d’envergure et se déplace à 70km/h. Elle est surtout munie de caméras jour-nuit qui transmettent en direct les images à ceux qui la dirigent. ELSA pour Engin léger de surveillance aérienne. ELSA aussi pour éviter d’utiliser le mot drone, plus agressif et plus militaire. Le robot aérien aux ailes en polystyrène a été la coqueluche du salon Milipol consacré à la sécurité intérieure des Etats qui a eu lieu la semaine dernière. Petit baptême avant d’être testé dans les premiers mois de l’année 2008.
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Bondy-Le Raincy : la guerre du Taser
Lorsque le 11 octobre, j’ai appris que la ministre de l'intérieur avait rencontré l'Association des maires de France (AMF) et les syndicats représentatifs des policiers municipaux pour réfléchir aux moyens de les doter du pistolet électrique Taser, j’ai d’abord eu une réminiscence de mon enfance. Tout petit, l’attrait de l’inconnu me portait à mettre les doigts dans la prise électrique. Mes doigts étant trop gros, je voulais y introduire des objets incongrus: barrettes, ciseaux, etc. Ma mère se désespérait et tentait de m’en dissuader en vain. Aussi, un jour hélas, échappant à son attention, je m’arrangeai pour lui subtiliser une épingle à cheveux. Là je ne vous raconte pas ce qui se arriva.
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La lettre de Guy Môquet vue par des lycéens : « Il était très jeune, alors on s’identifie à lui »
A 8h30, on distribue à l’entrée du lycée des prospectus contre la lecture de la lettre de Guy Môquet. Sur le prospectus, il y a écrit que cinquante professeurs du lycée ont signé une pétition contre la lecture de cette lettre dans les classes. A 12 heures, à la sortie des cours, on nous distribue cette fois une édition spéciale de L’Humanité sur le jeune militant communiste tué le 22 octobre 1941. Après la pause déjeuner, on aperçoit devant le lycée la voiture d’un sénateur qui est censé assister à la lecture de la lettre de Guy Moquet avec les élèves dont les professeurs sont pour cette lecture. Nous n’en faisons pas partie. Durant le cours d’histoire-géographie, notre professeur nous explique durant les dix premières minutes les raisons pour lesquelles elle ne souhaite pas lire cette lettre.
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La délocalisation sur place
A quelques heures de l'adoption définitive de la nouvelle loi sur l’immigration par le Parlement, le Réseau éducation sans frontières et le collectif Unis contre une immigration jetable ont lancé un ultime appel à la mobilisation. Le rendez-vous parisien était fixé samedi du côté de Belleville. Assis côte à côte, deux chibanis observent l’animation à la sortie du métro. L’un des deux n’arrive pas à comprendre pourquoi la police n’intervient pas puisqu’ils sont tous sortis de leurs cachettes. L’autre lui demande, en faisant un signe de la tête dans ma direction, de la mettre en veilleuse parce que la rue a des oreilles. Des banderoles réclament la régularisation de tous les sans-papiers, les slogans fusent, les sonos saturent, les commerçants regardent cette vague humaine qui passe sans rien acheter.
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Au Zénith, ils se lèvent tous contre les tests ADN
Ambiance festive dès la sortie du métro « Porte de Pantin ». Tam tam, grillades et tractage accueillent le flot humain par intermittence. Un métro toutes les 45 secondes. L’esplanade de la Villette est un lieu d’animation naturel avec ses terrasses de café, sa fontaine et surtout ses pelouses « anglaises » où le ballon rond perd, depuis quelques semaines, le monopole au profit du ballon ovale. Devant le Zénith, les files indiennes s'engouffrent dans la grande arène, suite à d’interminables fouilles des sacs et des corps. L’entrée est libre, pas besoin de billet à retirer gratos dans les divers points de vente comme annoncé depuis quelques jours. Tout cela se fait dans la bonne humeur et la détente. La soirée s’annonce consensuelle.
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Le premier ministre dans la Sarthe: « Fillon, tête de … »
Samedi 13 octobre, le Ramadan vient de s’achever. Mon cadeau de l’Aïd est plutôt original. En effet, ma ville, Allonnes (13 500 habitants), située dans la banlieue sud du Mans, va vivre ce jour-là un moment important: François Fillon, premier ministre et figure politique locale, arrive accompagné de Fadela Amara. Tous deux sont porteurs d'une enveloppe de 70 millions d’euros allouée à un projet de construction de dizaines de logements dans le cadre de la rénovation urbaine (ANRU). Voici le fil des événements.
